Archives par mot-clé : Guillaume Faburel

Ouvrages et numéros de revues liés au réseau ACDD

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Habitat durable : approches critiques

Article de présentation du numéro (lien)

Site de l’éditeur (avec achat en ligne)

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Deux numéros de la revue Vertigo liés à l’atelier « Développement durable et acceptabilité sociale »

Article de présentation du dossier (lien)

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 L’ouvrage du réseau ACDD

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La ville durable controversée. Les dynamiques urbaines dans le mouvement critique

Sous la direction de Jérôme Boissonade

Editions Petra (collection Pragmatismes) 2015

Les auteurs : Jérôme Boissonade (dir.), Pierre-Arnaud Barthel, Caroline Barthelemy, Christophe Beaurain, Christophe Beslay,  Valérie Clerc, Ludivine Damay, Miguel Donate Sastre, Rémi Eliçabe, Guillaume Faburel, Philippe Genestier, Romain Gournet, Amandine Guilbert, Anne-Sophie Haeringer, Caroline Lejeune, Marie-Hélène Lizée, Raul Marquez Porras, Laetitia Overney, Eric Pautard, Pascal Philifert, Hélène Reigner, Camille Roche, Pablo Romero Naguera, Delphine Varlet, Bruno Villalba, Marie-Christine Zelem.

Les projets urbains qui invoquent la « ville durable » sont-ils à la hauteur des enjeux contemporains? La promesse d’éco-quartiers montrant la voie d’une « transition écologique » répond-elle aux préoccupations économiques, sociales et environnementales portées notamment par de multiples acteurs de la société civile? Les « éco-techniques », proposées pour donner un vernis écologique aux bâtiments, peuvent-elles inverser les conséquences négatives du régime de développement dominant? Le greenwashing des projets urbains est-il une dérive de la « ville durable » ou une conséquence logique? Dans les discours, il s’agit encore et toujours de changer les comportements par une pédagogie des « petits gestes » auxquels chacun doit prêter attention, jusque dans sa salle de bains. Un tel gouvernement des conduites peut-il susciter l’adhésion des « simples citoyens »? Les dispositifs de débat public qui accompagnent les projets d’aménagement sont-ils à la mesure des enjeux démocratiques posés par ces projets?

Cet ouvrage collectif interroge les usages de la matrice du développement durable dans les espaces urbains. Il rassemble les travaux de recherches qui, dans leur diversité, ont en commun de prendre au sérieux les critiques formulées par les acteurs eux-mêmes, saisis dans ce qui les lie à leurs milieux et leurs formes de vie. Ces critiques de la « ville durable », énoncée publiquement comme un « bien en soi », sont soumises à de multiples épreuves. Quelles prises faut-il construire pour donner une portée à ces mouvements critiques qui naissent au cœur des expériences et des pratiques urbaines les plus ordinaires?

Le livre ouvre une discussion théorique et pragmatique sur la place de la critique dans le développement durable. Il explore la fabrique des prises de la critique, en s’appuyant sur des enquêtes dont les terrains sont français et internationaux, tendus entre géo-politiques urbaines et politiques locales. Inspiré par l’anthropologie et la sociologie de la perception, l’ouvrage réinsère la question politique dans les agencements pratiques que vivent les personnes et les groupes, traçant les contours de résistances ordinaires, ou parfois très singulières, qui échappent aux instruments d’une gouvernementalité verticale par la ville durable.

Sommaire

Introduction (téléchargeable en PDF)
Jérôme Boissonade

 Première partie
Les figures critiques du développement durable

Chapitre 1
Une approche pragmatiste dans la critique du développement durable
Jérôme Boissonade

Chapitre 2
L’habiter écologique : retour réflexif sur les éco-quartiers et les valeurs portées pour l’action
Guillaume Faburel et Camille Roché

Chapitre 3
La rhétorique pédagogique au service de l’acceptabilité sociale
Éric Pautard

Chapitre 4
Durabilisme et allergie à la critique
Philippe Genestier

Chapitre 5
Une gouvernementalisation néohygiéniste et néolibérale des conduites
Hélène Reigner

 Deuxième partie
Mondes urbains entre géopolitiques et politiques locales

Chapitre 6
La « ville durable » dans le monde arabe : quelle appropriation?
Pierre-Arnaud Barthel,Valérie Clerc et Pascale Philifert

Chapitre 7
Le cas du RER à Bruxelles : une grandeur verte furtive au sein des arènes publiques
Ludivine Damay

Chapitre 8
La justification durable comme extension du productivisme
Caroline Lejeune et Bruno Villalba

Chapitre 9
L’éco-centrisme systémique de l’écologie industrielle, instrument de mise à distance du social : plaidoyer pour une lecture pragmatiste de l’écologie industrielle
Christophe Beaurain et Delphine Varlet

Troisième partie
Vers une écologie des pratiques

Chapitre 10
Le « bâtiment économe » : utopie technicienne et « résistance » des usages
Christophe Beslay, Romain Gournet et Marie-Christine Zelem

Chapitre 11
Résonances critiques dans les jardins des quartiers Nord de Marseille
Carole Barthélémy et Marie-Hélène Lizée

Chapitre 12
Des milieux en résistance à la gouvernementalité écologique
Miguel Doñate Sastre, Rémi Eliçabe, Amandine Guilbert, Anne-Sophie Haeringer, Raúl Márquez Porras, Laetitia Overney et Pablo Romero Noguera (grac et copsat)

Bibliographie

Présentation des auteurs

Index des noms d’auteurs

Index des notions

Liste des figures

Prix éditeur : 32,00 €

Collection : Pragmatismes ; Éditeur : Petra ; EAN : 9782847430974 ; ISBN : 9782847430974 ; Parution : 19 mars 2015 ; Façonnage : broché ; Poids : 540g ; Pagination : 486 pages

Commande en librairie (France)

Recherche et acceptabilité sociale de la durabilité

Atelier thématique commun au GIS ReHaL et au réseau AC/DD

Vendredi 12 avril 2013

Responsables de la séance : Jérôme Boissonade, Anne-Sarah Socié

Les enregistrements audios sont directement en ligne à partir du programme ci-dessous

Matinée : 10h30 – 13h

Introduction (J. Boissonade)

Commentaires de François MénardQuestions et réflexions de la salleRéponse de Gérard DubeyRéponses de Régis Lefeuvre et Andreea Ernst-Vintila

Après-midi : 14h – 16h30

Commentaires de François MénardQuestions et réflexions de la salleRéponse de Guillaume Faburel – Réponse de Bernard Perret

Discutant

  • François Ménard (responsable de programmes de recherche au Plan Urbanisme Construction Architecture dans les domaines de l’habitat, de l’énergie et de la ville durable).

Après avoir travaillé les implications de la notion d’acceptabilité sociale sur la conception et sur l’appropriation de la ville durable, nous nous attachons dans cette ultime séance de la première année de l’atelier, au travail des chercheurs s’intéressant au développement durable, et qui travaillent sur ou avec cette notion d’acceptabilité sociale. Cette dernière a en effet été élaborée dans un but prescriptif et repose sur des considérations fortement normatives portées notamment au niveau institutionnel. Toute démarche urbanistique ou architecturale est par nature prescriptive. Néanmoins, le développement durable induit une prescription “morale” qui modifie les échelles de valeurs dans les représentations du bien-vivre ; et une injonction à l’engagement des populations que l’on traduit par exemple à l’aide des termes d’éco-citoyenneté, éco-habitants, etc. C’est dans ce cadre que les travaux de recherche insistent “autant sur l’importance, […] de lever les « verrous » de l’usage que de lever les « verrous » technologiques[18]. Cet implicite est présenté le plus souvent comme une évidence, pourtant, “avec les techniques d’acceptabilité, on a franchi un nouveau pas : il s’agit d’anticiper ce qui peut être toléré. La question n’est plus celle des besoins ni des envies, mais de savoir ce que les consommateurs, ou les citoyens, ne vont pas supporter[19].

Dans ce contexte, quelles sont les conséquences spécifiques d’une acceptabilité liée au développement et à la durabilité sur les travaux de recherche ? Quels peuvent-être alors, les rôles des chercheurs et les objectifs qu’ils se donnent ? Dans quelle mesure la question l’instrumentation de ces recherches ne se pose-t-elle pas plus fortement que dans d’autres domaines ?

La raison d’être de la notion d’acceptabilité sociale provient des blocages rencontrés par le développement durable et cette notion est un instrument qui vise une acceptation par les publics auxquelles elle s’adresse. On peut donc considérer cette notion comme un analyseur potentiel de ces blocages.

Enfin, si l’on considère l’acceptation comme un acte, provenant de publics qui au départ étaient “réticents”, on peut d’une part, s’intéresser à la capacité du développement durable à produire des appuis en termes de récits et de justifications. D’autre part, on peut mettre en regard ces justifications avec la part de concession que comporte ce consentement. Une telle démarche permet d’abord de comprendre de quoi relèvent ces appuis liés au développement durable dans cet acte d’acceptation. Elle permet ensuite, de comprendre en quoi l’acte même d’acceptation  “fait sens” pour les acteurs. Le développement durable devient un support de projection qui permet une structuration des situations et leur dépassement lorsqu’elles sont problématiques.

Alors que les mondes de la recherche et de l’expertise s’inscrivent dans ces problématiques contradictoires, ces derniers incorporant de manière grandissante les commanditaires, les institutions publiques ou les acteurs économiques ; et plus largement, des acteurs pouvant avoir un intérêt à la prescription. Nous souhaitons donc interroger lors de cette séance, le rôle des chercheurs dans l’usage de cette notion d’acceptabilité, distribuée et portée par d’autres acteurs. Pour comprendre les enjeux que cristallise cette notion d’acceptabilité pour les chercheurs, il conviendra lors de l’atelier, de ne pas séparer son étude du contexte à travers lequel elle s’exprime.

Le succès de la notion d’acceptabilité sociale dans les débats sur le développement durable est en effet inséparable des difficultés et des rapports de forces que rencontrent les différents promoteurs de durabilité. Comment sont financés les projets ? Quelles missions d’expertise sont données et à qui ? Comment cette notion d’acceptabilité sociale entre en ligne de compte dans les dispositifs d’expertise ? Les acteurs sont guidés par des intérêts, des objectifs, et doivent respecter des cadres différents, parfois contradictoires. Partant, ces acteurs tentent de faire porter les contradictions auxquelles ils sont confrontés, par les autres intervenants, y compris les chercheurs. Cette sous-traitance des contradictions s’exprime à travers les modes de financement, la définition des missions d’expertise, l’élaboration de dispositifs de participation, etc.

Cadrage de la journée :

  1. Genèse et carrière de la notion d’acceptabilité sociale :

–  Dans quel contexte est-elle apparue ? Comment a-t-elle été appliquée au développement durable ?

–  Définition(s) et identification des acteurs de “l’acceptabilité” dans le contexte du développement durable (chercheurs, bureaux d’études, institutions, entreprises, etc.) : Qui utilise cette notion et dans quel but ? Quel recul ont-ils sur cette utilisation (notamment dans le cas des chercheurs) ? Quels moments, positions, situations, actions, etc. favorisent les approches critiques de ces notions ?

       2. Investir de manière critique la notion d’acceptabilité et/ou élaborer des notions alternatives ?

–  Le chercheur en développement durable comme acteur, traducteur, expert, conseiller, savant etc. : Quels statuts ? Quelles postures de recherche ? Quelles possibilités pour les chercheurs de porter une approche critique ?

–  Quels cadres théoriques possibles pour étudier la notion d’acceptabilité sociale appliquée au développement durable (mondes, champs, systèmes, réseaux, acteurs, institutions, rapports de forces, emprise, etc. ? Quelle spécificité de l’application de la notion d’acceptabilité sociale au développement durable face aux autres modèles d’urbanisme : en quoi la nature prescriptive de l’urbanisme durable diffère-t-elle d’autres modèles ?

–  Quelle est la pertinence de l’élaboration d’une notion alternative ? Quelles articulations possibles ? Quelles capacités heuristiques ?

      3. Etudes de cas : Le travail de chercheurs en durabilité, de l’expertise au travail scientifique

–  Le travail du chercheur en développement durable : Questions politiques et morales.

Quelles implications sociales, économiques, en termes de droit, à son travail ? Développer les possibilités d’actions ? Risquer de voir la recherche détournée de ses objectifs initiaux ?

–  Capacités critiques des acteurs (mésusages, mobilisation des habitants, usagers, associations, etc.) : Comment le chercheur peut-il les prendre en compte ?

–  Confrontation / articulation des échelles dans le travail du chercheur ?

Echelle temporelle : le développement durable entre « urgence climatique » et long terme (générations futures) ; entre action présente (tri de ses déchets) et projet (d’avenir, de société, etc.).

Echelle spatiale : extension de la logique d’écoquartier (prototype) à celle d’éco-cité (industrie du bâtiment), rétroaction du global sur le local, etc.

Echelle sociale : intérêt particuliers, “intérêt supérieur” (de la planète) et création du collectif.

     4. Controverse :

–  Les recherches sur la durabilité peuvent-elles travailler la question de “l’acceptabilité sociale” sans pour autant se traduire par une injonction qui gouvernementalise les conduites ?

–  Visant l’assentiment, l’acceptabilité sociale du développement durable joue des frontières entre approbation et résignation. L’apparition de ce terme est  fortement liée aux échecs récents des tentatives de transformation des comportements dits durables, peut-elle faire apparaitre de manière nouvelle les contradictions propres au champ du développement durable ?

 

Séances précédentes :

Innovation et comportements

Concepteurs de durabilité : des quartiers pour éco-habitants idéaux ?

 

Sociologie des approches critiques du développement et de la ville durables

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COLLOQUE INTERNATIONAL

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Compte-rendu du colloque dans la revue « Natures Sciences Sociétés »

Article en format PDF

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L’ouvrage issu du colloque

La ville durable controversée

Les dynamiques urbaines dans le mouvement critique

est sorti en 2015

(ed. Petra, coll. Pragmatismes)

Programme PDF (avec résumés)

Mercredi 1er février

Amphithéâtre 1

9h – accueil participants

9h30 – Introduction au colloque par Fabrice Flipo   Audio

10h – Axe 2 : Une gouvernementalisation des conduites ? (Discutants, resp. d’axe :Y. Rumpala, L. Pattaroni, J. Boissonade)

–          Usages et usagers fantasmés de la planification urbaine durable. Vers un gouvernement néohygiéniste des conduites ? : Hélène Reigner (Chargée de Recherches, IFSTTAR-MA)  Audio

–          L’impératif pédagogique dans la rhétorique politique. Le cas des politiques environnementales : Eric Pautard (Post-Doctorant GIS Démocratie & Participation Chargé de cours en science politique (Université Lyon II), ISH Lyon (USR 3385) / LIED (Univ. Paris VII)) Audio
Commentaires L. Pattaroni / Commentaires J. Boissonade / Réponse H. Reigner / Réponse E. Pautard / Débat avec la salle

11h30 – pause

11h45 – Axe 2 (suite) : Une gouvernementalisation des conduites ? (Discutants, resp. d’axe :Y. Rumpala, L. Pattaroni, J. Boissonade)

–          Entre les éco-quartiers et l’habiter écologique : les valeurs et les principes de l’action territoriale pour la ville durable : Guillaume Faburel (MCF, Institut d’Urbanisme de Paris – Université Paris Est) Audio

–          Restituer l’expérimentation dans l’expérience commune : « contre-conduites » et modalités de résistance à la gouvernementalité écologique dans la vallée du squat Can Masdeu à Barcelone : Eliçabe Rémi, Guilbert Amandine, Haeringer Anne-Sophie (Doctorants au Centre Max Weber, SCOP Groupe de Recherche Action (Lyon)), Overney Laetitia (Docteure Centre Max Weber, Chargée de recherche au Groupe de Recherche Action, SCOP Groupe de Recherche Action (Lyon)), Donate Sastre Miguel, Raúl Márquez Porras et Pablo Romero Noguera (Chargés de recherche à l’Association de recherche COPSAT (Barcelone) Audio
Commentaires L. Pattaroni / Commentaires J. Boissonade / Réponse G. Faburel / Réponse équipe du GRAC / Débat avec la salle

13h15 – buffet

14h30 – Axe 2 (suite) : Une gouvernementalisation des conduites ? (Discutants, resp. d’axe :Y. Rumpala, L. Pattaroni, J. Boissonade)

–          Conceptions de la durabilité et conduites de l’action collective. Analyse critique et rétrospective illustrée par les cas de Stockhom, Barcelone, Vancouver et New York : Lydie Laigle (Directrice de recherche et chargé de cours à l’Ecole des Ponts Paris Tech : responsable du module « développement durable et territoires », CSTB-Université Paris Est) Audio

–          Relayer la critique de l’expertise technocratique à l’heure des indicateurs : le cas de la gestion des déchets de construction et de démolition : Michaël Ghyoot (Doctorant et Chercheur à la faculté d’architecture de l’Université Libre de Bruxelles (ULB) – laboratoire hortence (histoire, théorie, critique))   Audio

–         Innovation responsable et gouvernementalité : François Thoreau (Aspirant du Fonds national de la recherche scientifique, Centre de recherches Spiral, Université de Liège (BE)) Audio
Commentaires L. Pattaroni / Commentaires J. Boissonade / Questions de la salle / Réponse L. Laigle / Réponse M. Ghyoot / Réponse F. Thoreau / Questions complémentaires de la salle / Réponse complémentaire L. Laigle / Réponse complémentaire F. Thoreau / Questions finales de la salle / Réponse finale M. Ghyoot

16h30 – Fin de l’axe 2

16h45 – 17h45 Table ronde intermédiaire animée par Jérôme Boissonade  

Interventions des responsables d’axe

Débat avec la salle

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Amphithéâtre 2

10h – Axe 1 : Une croissance insoutenable ? (Discutants, resp. d’axe : C. Larrère, F. Flipo, R. Abdmouleh)

–          Les quartiers Nord de Marseille sous le signe de la nature : la résonance, possible notion critique des inégalités écologiques ? : Barthélémy Carole (Maître de conférences en sociologie, Laboratoire Population Environnement Développement UMR 151 Aix-Marseille Université)

–          Inégalités environnementales et relégation sociale. Un parc national aux portes de Marseille : Valérie Deldrève (Chargée de recherche en sociologie, Cemagref, centre de Bordeaux) et Arlette Hérat (Maître assistante en Ville et territoire, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Marseille / équipe de recherche insARTis) Texte intégral à paraitre dans la revue Vertigo

11h30 – pause

11h45 – Axe 1 (suite) : Une croissance insoutenable ? (Discutants, resp. d’axe : C. Larrère, F. Flipo, R. Abdmouleh)

–          Une lecture pragmatiste de l’écologie industrielle ? Eléments de réflexion à partir de l’exemple de l’expérience dunkerquoise : Christophe Beaurain (Professeur d’économie-aménagement à l’Université de Limoges, Géolab, UMR 6042), Delphine Varlet (Doctorante en gestion à l’Université du Littoral Côte d’Opale, TVES, EA 4477)

–          La stratégie matérialiste de communication de la Communauté Urbaine de Dunkerque : comment conjurer la critique du développement durable et concilier le vert et le gris ? : Julie Deloge (étudiante en Master 2 Sciences politiques – Action publique, Spécialité ‘Ingénierie de Projet spécialisé dans les politiques urbaines et sociales’, Université Lille 2) et Lucile Desmoulins (MCF en Sciences de l’information et de la communication, Université Paris-Est Marne-la-Vallée IFIS, Laboratoire DICEN – CNAM)

13h15 – buffet

14h30 – Axe 1 (suite) : Une croissance insoutenable ? (Discutants, resp. d’axe : C. Larrère, F. Flipo, R. Abdmouleh)

–          Une expérience de développement durable. Chronique d’un espoir déçu : Michel Baudemont

–          Où sont passés nos désirs? Les besoins culturels ou les grands absents du développement durable : Elizabeth Auclair (MCF, Université de Cergy-Pontoise)

–          La ville durable, une vision depuis le concept d’habitat humain urbain : Anne-Catherine Chardon (Professeur Associée en Dédication Exclusive, Ecole d’Architecture et d’Urbanisme, Université Nationale de Colombie, Manizales, Colombie)

16h30 – Fin de l’axe 1

Communications de l’axe 1 non présentées lors du Colloque pour des raisons financières et de visa:

La ville durable entre discours et réalité. Peut-on envisager une ville durable sans maîtrise foncière ? Cas de la province de Nouaceur : Zahra El Araari (Université Hassan II Casablanca/Mohammedia, Faculté des lettres et des sciences humaines Ben M’Sik, Laboratoire climat aménagement et développement)

Le développement durable en Algérie, des limites d’une expérience basée sur la conception normative : Mohamed-Amokrane Zoreli (Université A. MIRA de Bejaia)

16h45 – 17h45 Table ronde intermédiaire animée par Jérôme Boissonade dans l’amphithéâtre 1 (voir ci-dessus)

17h45 – Fin de la première journée

 

Jeudi 2 février

Amphithéâtre 1

9h – accueil participants

9h15 – Axe 4 : Une justification écologique ? (Discutants, resp. d’axe : L. Charles, L. Devisme)

Présentation des communications

–          Tôkyô, ville globale, ville durable ? La durabilité urbaine à Tôkyô : pourquoi, pour qui ? : Languillon-Aussel Raphaël (Doctorant, moniteur, Université Lumière Lyon 2) Audio

Remarques de la salle

–          Les catastrophes naturelles, le risque environnemental et le retour de la politique de rélogement des favelas à Rio de Janeiro : Rafael Soares Gonçalvesl (MCF, Pontifícia Universidade Católica do Rio de Janeiro (PUC-Rio)) Audio

Commentaires des discutants / Questions de la salle / Réponse de R-S. Gonçalves / Débat entre la salle et R-S. Gonçalves

–          Le paradigme du risque et de la durabilité est-il allergique à la critique ? : Philippe Genestier (Laboratoire RIVES, ENTPE-CNRS) Audio

Commentaires des discutants / Réponse P. Genestier / Débat entre la salle et P. Genestier

11h pause

11h15 – Axe 4 (suite) : Une justification écologique ? (Discutants, resp. d’axe : L. Charles, L. Devisme)

–          Le cas du RER à Bruxelles : le « développement durable » au cœur de l’arène publique : Ludivine Damay  (Chercheur Post-doc et chargé de cours à temps partiel FUSL et UCL-Mons, Facultés universitaires Saint-Louis – Centre de recherche en Science politique (CReSPo)) Présentation de la communication par L. Devisme

–          Le social et l’écologique en conflit ?: regard sur les perspectives de l’enjeu écologique dans l’aménagement durable. Le cas de la zone de l’Union. (Nord, France) : Bruno Villalba (Maitre de conférence en Science Politique, Science Po. Lille, Centre d’Etudes et de recherches Administratives, politiques et sociales (CERAPS UMR 8026), Caroline Lejeune (Doctorante, Centre d’Etudes et de recherches Administratives, politiques et sociales (CERAPS UMR 8026)) Audio

Commentaires des discutants / Questions de la salle / Réponses de C. Lejeune et B. Villalba / Questions complémentaires de la salle / Réponses complémentaires de C. Lejeune et B. Villalba / Commentaire de L. Charles

–          A la recherche d’une forme urbaine durable : Anne Sistel (Maitre Assistant 1, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier) Audio

Débat entre la salle et A. Sistel

13h – buffet

14h15 – Axe 4 (suite) : Une justification écologique ? (Discutants, resp. d’axe : L. Charles, L. Devisme)

–          Au nom de la lutte contre le changement climatique : le Mécanisme pour un Développement Propre et les critiques dont il est l’objet : Moïse Tsayem Demaze (MCF, Université du Maine, UMR CNRS 6590 ESO (Espaces et Sociétés) Audio

Commentaires des discutants / Débat avec la salle

–          Prétexte écologique et projets urbains dans les pays émergents : Olivier Petit  (Groupe EGIS, Djeddah, Arabie Saoudite) Audio

Commentaires des discutants / Questions de la salle / Réponse d’O. Petit et interventions de la salle / Débat avec la salle

15h45 – pause

16h – Axe 4 (suite) : Une justification écologique ? (Discutants, resp. d’axe : L. Charles, L. Devisme)

–          Aspirations à la durabilité et la durabilité face aux aspirations : Anne-Sarah Socié  (Doctorante, Université Paris Ouest – Nanterre – La Défense, laboratoire Sophiapol (EA 3932, équipe Lasco), chargée de mission projet Elaborons Ensemble l’Avenir (financement Veolia) Audio

Commentaires des discutants / Réponse d’A-S. Socié / Questions de la salle / Réponse d’A-S. Socié à la salle

–          Quand les énergies vertes changent le regard sur le monde rural : Daniela Perrotti  (Post-Doctorante, Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles, Chercheur associé, Laboratoire de Recherche LAREP) Audio

Commentaires des discutants / Réponse de D. Perrotti / Débat de la salle avec D. Perrotti

17h15 – fin de l’axe 4

 

Amphithéâtre 2

9h – accueil participants

9h15 – Axe 3 : Une démocratie technique ? (Discutants, resp. d’axe : F. Chateauraynaud, T. Souami)

–          L’insoutenable légèreté climatique du développement durable : Stéphane La Branche (Chercheur associé à Pacte ; Coordonnateur de la Chaire Planète, Energie, Climat ; IEP de Grenoble ; Membre du GIEC)    Audio

–          La ville durable précipitée : généalogie de la diffusion d’un référentiel étranger et illusions d’un langage commun dans le monde arabe (le cas du Maroc, de l’Egypte et de la Syrie) : Barthel Pierre-Arnaud (LATTS-Ifu), Clerc Valérie (Institut français du Proche Orient), Pascale Philifert (LAVUE) Audio

–          Une sociologie critique de la végétalisation des villes. Bilan du programme Changements Climatiques et Trames Vertes urbaines (CCTV) : Philippe Boudes (LADYSS CNRS) Audio

Commentaires F. Chateauraynaud / Commentaires T. Souami / Réponse S. Labranche / Réponse P-A. Barthel / Réponse P. Boudes / Questions de la salle / Réponse complémentaire P-A. Barthel / Réponse complémentaire P. Boudes

11h pause

11h15 – Axe 3 (suite) : Une démocratie technique ? (Discutants, resp. d’axe : F. Chateauraynaud, T. Souami)

–          Les bibliothèques de quartier dans la ville durable. Entre espace public et territoire de conflits sociaux : Denis Merklen (Université Paris 7 et IRIS), Charlotte Perrot-Dessaux (Université Paris 7, Centre de sociologie des pratiques et des représentations politiques)  Audio

–          De la place de l’architecture eu égard aux enjeux des villes durables. Approche critique de la politique publique en la matière : Neuwels Julie (Université Libre de Bruxelles – Faculté d’Architecture La Cambre Horta)  Audio

Commentaires T. Souami / Réponse D. Merklen et C. Perrot-Dessaux à T. Souami / Réponse J. Neuwels à T. Souami / Commentaires F. Chateauraynaud / Réponse D. Merklen et C. Perrot-Dessaux à F. Chateauraynaud / Réponse J. Neuwels à F. Chateauraynaud / Questions de la salle / Réponse D. Merklen et C. Perrot-Dessaux à la salle / Commentaire final de F. Chateauraynaud

13h – buffet
14h15 – Axe 3 (suite) : Une démocratie technique ? (Discutants, resp. d’axe : F. Chateauraynaud, T. Souami)

–          Le bâtiment économe : une utopie technicienne ? : Christophe Beslay (sociologue, Bureau d’Etudes Sociologiques C. Beslay, Maître de conférences associé à l’université de Toulouse-Le Mirail), Romain Gournet (sociologue chargé d’études, Bureau d’Etudes Sociologiques C. Beslay), Marie-Christine Zélem (professeure de sociologie, CERTOP-CNRS, Université de Toulouse-Le Mirail)  Audio

–          A Technical Democracy: From an Environmental Crisis to an Actor-Network Approach Towards Livable Cities : Karina Izquierdo  (UNAM, Universidad Nacional Autónoma de México) Audio

Commentaires F. Chateauraynaud / Commentaires T. Souami / Réponse C. Beslay / Réponse K. Izquierdo / Intervention de F. Chateauraynaud / Réponse de C. Beslay à l’intervention de F. Chateauraynaud / Débat avec la salle

15h45 – pause

16h – Reprise de l’axe 4 dans l’amphithéâtre 1 (voir ci-dessus)

17h30 – 18h30 Table ronde de clôture animée par Francis Chateauraynaud  Audio

18h30 – fin du colloque

Programme du colloque

Conference on sociology of critical approaches of sustainable development and the sustainable city

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The notions of sustainable development and sustainable city are part of many researchers’ critical work. However this research is often fragmentary and the “sustainable” object is often secondary. Those two aspects can conceal the critical transversalities that lie within the topics of sustainable development and sustainable city.

Thus it would be appropriate to adopt a reflexive approach examining the theoretical, empirical and scientific foundations of these terms and the research objectives so many researchers focus on. Consequently, we would like to identify all the scientific disciplines involved in these critiques, depict their potential coherence but also the differences they face regarding the practical, the epistemological, the theoretical or any other aspect of the scientific work.

Therefore, this conference has multiple ambitions:

  • This conference should also be the occasion to form an informal network for these questions uniting researchers carrying a reflexive approach onto their own work and other professionals.
  • Afterwards, the publication of the colloquium’s proceedings in a scientific journal or a collective review could improve the readability of this critical diversity. In the mean time, some common theoretical points may become evident.
  • Eventually, we would like to be part of the theorization of some foundations linked to sustainable development and the sustainable city, not only in the research area but also in terms of  users and actors.

In order to achieve these goals we set out four research axes which are neither exclusive nor exhaustive. They rather represent a framework which might help researchers to situate their approach.

Axis 1: An unsustainable growth? (Moderators: C. Larrère, R. Abdmouleh, F. Flipo)

The social conventions structuring the situations and the communities currently suffer from a double process of globalization and fragmentation of society. Supported by most of the international institutions, the analysis of this double process distracts the attention paid to social inequalities towards ecological inequalities, for instance the ecological inequality linked to water-level rising. Consequently nature itself becomes a tool for the creation of a common good. In general, the question of ecological inequalities can be broached by considering the “relative rarity”[1] of environmental goods. It rather focuses on « what nature can endure » [2]. More radical, the concept of degrowth reveals some essential contradictions in the approach of sustainable development[3]. However, to what extent can this radical alternative be nourished from other critical approaches in order to inspire them?

Axis 2: A governance of conducts? (Moderators: Y. Rumpala, J. Boissonade, L. Pattaroni)

Approaches towards sustainable development try to control people’s conduct by inventing new practices of social responsibility, a governance able to organize a socialization going beyond the law[4]. The inflation of characteristic indicators for these approaches show the increasing importance of governmental practices of change in terms of maintaining public order and regulating behaviors. In a broader approach, this justifies the deployment of these governmental politics regarding the environment, which is contrary to the dominant liberal construction. However can these governmental politics though also give some instruments able to surpass themselves?

Axis 3: A technical democracy? (Moderators: F. Chateauraynaud, T. Souami)

Notably, the question of the environmental politics is broached through the subject of technical democracy consisting essentially in knowing « how to enter sciences in democracy »[5]. In this framework, the sense of sustainable development relies on the performance of its tools in order to deal with the stakes it raises. Concepts drawn by this research stream (hybrid forums[6], ballistics[7] etc) are based on the principle of symmetry, which leads researchers to tackle to the construction processes of environmental struggles (GMO, High Speed Trains lines). However, is the focus on the procedural dimension of sustainability based on an excessive confidence in the critical potentialities of these measures?

Axis 4: An ecological justification? (Moderators: L. Charles, L. Devisme)

Often starting from an approach in terms of “arenas of public involvement”[8], the sociology of justification regarding environment firstly tried to identify the strategies, interests and justifications mobilized in infrastructure planning conflicts. Depending on the importance of transformations required, the “green greatness »[9] highlighted by the actors on this occasion, tries either to integrate nature in existing justification orders or to lead to the elaboration of an additional order or even to profoundly question the common matrix of these orders and the support it offers to those critical approaches. Sustainable development is based on the belief in this last alternative in order to reverse the critique. Indeed institutions are the ones which often support this green greatness, facing atomized individuals. However, the latter daily put to the test the different measures which are stipulated.

The theme of the conference suggests many research leads from which only a few are described here. The stakes of this work in progress measure up the importance of a model which saturates the current legitimization modes of the institutions and of the experiences frameworks they try to implement.

Full texts and summaries are available from the online program below.

The book resulting from the conference was published in 2015

La ville durable controversée
Les dynamiques urbaines dans le mouvement critique

(ed. Petra, coll. Pragmatismes)

Program PDF (with abstracts)

Wednesday, February 1

Lecture hall 1

9 am – Participant welcome

9.30 am – Conference introduction by Fabrice Flipo    Audio recording

10 am – Axis 2: A governance of conducts? (Moderators: Y. Rumpala, L. Pattaroni, J. Boissonade)

–          Usages et usagers fantasmés de la planification urbaine durable. Vers un gouvernement néohygiéniste des conduites ? : Hélène Reigner (Chargée de Recherches, IFSTTAR-MA) Audio recording

–          L’impératif pédagogique dans la rhétorique politique. Le cas des politiques environnementales : Eric Pautard (Post-Doctorant GIS Démocratie & Participation Chargé de cours en science politique (Université Lyon II), ISH Lyon (USR 3385) / LIED (Univ. Paris VII)) Audio recording

L. Pattaroni commentaries / J. Boissonade commentaries / H. Reigner response / E. Pautard response / Discussion with the audience

11.30 am – break

11.45 am – Axis 2 (continuation): À governance of conducts? (Moderators: Y. Rumpala, L. Pattaroni, J. Boissonade)

–          Entre les éco-quartiers et l’habiter écologique : les valeurs et les principes de l’action territoriale pour la ville durable : Guillaume Faburel (MCF, Institut d’Urbanisme de Paris – Université Paris Est) Audio recording

–          Restituer l’expérimentation dans l’expérience commune : « contre-conduites » et modalités de résistance à la gouvernementalité écologique dans la vallée du squat Can Masdeu à Barcelone : Eliçabe Rémi, Guilbert Amandine, Haeringer Anne-Sophie (Doctorants au Centre Max Weber, SCOP Groupe de Recherche Action (Lyon)), Overney Laetitia (Docteure Centre Max Weber, Chargée de recherche au Groupe de Recherche Action, SCOP Groupe de Recherche Action (Lyon)), Donate Sastre Miguel, Raúl Márquez Porras et Pablo Romero Noguera (Chargés de recherche à l’Association de recherche COPSAT (Barcelone) Audio recording

L. Pattaroni commentaries / J. Boissonade commentaries / G. Faburel response / GRAC response / Discussion with the audience

1.15 pm – buffet

2.30 pm – Axis 2 (continuation): À governance of conducts? (Moderators: Y. Rumpala, L. Pattaroni, J. Boissonade)

–          Conceptions de la durabilité et conduites de l’action collective. Analyse critique et rétrospective illustrée par les cas de Stockhom, Barcelone, Vancouver et New York : Lydie Laigle (Directrice de recherche et chargé de cours à l’Ecole des Ponts Paris Tech : responsable du module « développement durable et territoires », CSTB-Université Paris Est) Audio recording

–          Relayer la critique de l’expertise technocratique à l’heure des indicateurs : le cas de la gestion des déchets de construction et de démolition : Michaël Ghyoot (Doctorant et Chercheur à la faculté d’architecture de l’Université Libre de Bruxelles (ULB) – laboratoire hortence (histoire, théorie, critique))   Audio recording

–         Innovation responsable et gouvernementalité : François Thoreau (Aspirant du Fonds national de la recherche scientifique, Centre de recherches Spiral, Université de Liège (BE)) Audio recording

L. Pattaroni commentaries / J. Boissonade commentaries / Questions from the audience / L. Laigle response / M. Ghyoot response / F. Thoreau response / Additional qestions of the audience / L. Laigle additional response / F. Thoreau additional response / Final questions of the audience / M. Ghyoot final response

4.30 pm – End of axis 2

 4.45 pm-5.45 pm – Roundtable led by Jérôme Boissonade

Moderators interventions

Discussion with the audience

Lecture hall 2

10 am – Axis 1: An unsustainable growth? (Moderators: C. Larrère, F. Flipo, R. Abdmouleh)

–          Les quartiers Nord de Marseille sous le signe de la nature : la résonance, possible notion critique des inégalités écologiques ? : Barthélémy Carole (Maître de conférences en sociologie, Laboratoire Population Environnement Développement UMR 151 Aix-Marseille Université)

–          Inégalités environnementales et relégation sociale. Un parc national aux portes de Marseille : Valérie Deldrève (Chargée de recherche en sociologie, Cemagref, centre de Bordeaux) et Arlette Hérat (Maître assistante en Ville et territoire, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Marseille / équipe de recherche insARTis) Full text soon to be published in Vertigo

11.30 am – break

11.45 am – Axis 1 (continuation): An unsustainable growth? (Moderators: C. Larrère, F. Flipo, R. Abdmouleh)

–          Une lecture pragmatiste de l’écologie industrielle ? Eléments de réflexion à partir de l’exemple de l’expérience dunkerquoise : Christophe Beaurain (Professeur d’économie-aménagement à l’Université de Limoges, Géolab, UMR 6042), Delphine Varlet (Doctorante en gestion à l’Université du Littoral Côte d’Opale, TVES, EA 4477)

–          La stratégie matérialiste de communication de la Communauté Urbaine de Dunkerque : comment conjurer la critique du développement durable et concilier le vert et le gris ? : Julie Deloge (étudiante en Master 2 Sciences politiques – Action publique, Spécialité ‘Ingénierie de Projet spécialisé dans les politiques urbaines et sociales’, Université Lille 2) et Lucile Desmoulins (MCF en Sciences de l’information et de la communication, Université Paris-Est Marne-la-Vallée IFIS, Laboratoire DICEN – CNAM)

1.15 pm – buffet

2.30 pm – Axis 1 (continuation): An unsustainable growth? (Moderators: C. Larrère, F. Flipo, R. Abdmouleh)

–          Une expérience de développement durable. Chronique d’un espoir déçu : Michel Baudemont

–          Où sont passés nos désirs? Les besoins culturels ou les grands absents du développement durable : Elizabeth Auclair (MCF, Université de Cergy-Pontoise)

–          La ville durable, une vision depuis le concept d’habitat humain urbain : Anne-Catherine Chardon (Professeur Associée en Dédication Exclusive, Ecole d’Architecture et d’Urbanisme, Université Nationale de Colombie, Manizales, Colombie)

4.30 pm – End of axis 1

Communications of the axis 1 not shown during the Colloquium for financial reasons and visa:

La ville durable entre discours et réalité. Peut-on envisager une ville durable sans maîtrise foncière ? Cas de la province de Nouaceur : Zahra El Araari (Université Hassan II Casablanca/Mohammedia, Faculté des lettres et des sciences humaines Ben M’Sik, Laboratoire climat aménagement et développement)

Le développement durable en Algérie, des limites d’une expérience basée sur la conception normative : Mohamed-Amokrane Zoreli (Université A. MIRA de Bejaia)

4.45 pm – Roundtable led by Jérôme Boissonade in lecture hall 1 (see below)

5.45 pm – End of the first day

 

Thursday, February 2

Lecture hall 1

9 am – Participant welcome

9.15 am – Axis 4: An ecological justification? (Moderators: L. Charles, L. Devisme)

Présentation of papers

–          Tôkyô, ville globale, ville durable ? La durabilité urbaine à Tôkyô : pourquoi, pour qui ? : Languillon-Aussel Raphaël (Doctorant, moniteur, Université Lumière Lyon 2)  Audio recording

Questions of the audience

–          Les catastrophes naturelles, le risque environnemental et le retour de la politique de rélogement des favelas à Rio de Janeiro : Soares Gonçalves, Rafael (MCF, Pontifícia Universidade Católica do Rio de Janeiro (PUC-Rio)) Audio recording

Moderators commentaries / Questions of the audience / R-S. Gonçalves response / Discussion between R-S. Gonçalves and the audience

–          Le paradigme du risque et de la durabilité est-il allergique à la critique ? : Philippe Genestier (Laboratoire RIVES, ENTPE-CNRS) Audio recording

Moderators commentaries / P. Genestier response / Discussion between the audience and P. Genestier

11 am – break

11.15 am – Axis 4 (continuation): An ecological justification? (Moderators: L. Charles, L. Devisme)

–          Le cas du RER à Bruxelles : le « développement durable » au cœur de l’arène publique : Ludivine Damay  (Chercheur Post-doc et chargé de cours à temps partiel FUSL et UCL-Mons, Facultés universitaires Saint-Louis – Centre de recherche en Science politique (CReSPo)) Presentation of paper by L. Devisme

–          Le social et l’écologique en conflit ?: regard sur les perspectives de l’enjeu écologique dans l’aménagement durable. Le cas de la zone de l’Union. (Nord, France) : Bruno Villalba (Maitre de conférence en Science Politique, Science Po. Lille, Centre d’Etudes et de recherches Administratives, politiques et sociales (CERAPS UMR 8026), Caroline Lejeune (Doctorante, Centre d’Etudes et de recherches Administratives, politiques et sociales (CERAPS UMR 8026)) Audio recording

Moderators commentaries / Questions of the audience / C. Lejeune and B. Villalba responses / Additional questions of the audience / C. Lejeune and B. Villalba additional responses / L. Charles commentaries

–          A la recherche d’une forme urbaine durable : Sistel Anne (Maitre Assistant 1, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier)  Audio recording

Discussion between A. Sistel and the audience

1 pm – buffet

2.15 pm – Axis 4 (continuation): An ecological justification? (Moderators: L. Charles, L. Devisme)

–          Au nom de la lutte contre le changement climatique : le Mécanisme pour un Développement Propre et les critiques dont il est l’objet : Tsayem Demaze Moïse (MCF, Université du Maine, UMR CNRS 6590 ESO (Espaces et Sociétés) Audio recording

Moderators commentaries / Discussion with the audience

–          Prétexte écologique et projets urbains dans les pays émergents : Petit Olivier (Groupe EGIS, Djeddah, Arabie Saoudite) Audio recording

Moderators commentaries / Questions of the audience / O. Petit response and audience interventions / Discussion with the audience

3.45 pm – break

4 pm – Axis 4 (continuation): An ecological justification? (Moderators: L. Charles, L. Devisme)

–          Aspirations à la durabilité et la durabilité face aux aspirations : Socié Anne-Sarah (Doctorante, Université Paris Ouest – Nanterre – La Défense, laboratoire Sophiapol (EA 3932, équipe Lasco), chargée de mission projet Elaborons Ensemble l’Avenir (financement Veolia) Audio recording

Moderators commentaries / A-S. Socié response / Questions of the audience / A-S. Socié response to the audience

–          Quand les énergies vertes changent le regard sur le monde rural : Perrotti Daniela (Post-Doctorante, Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles, Chercheur associé, Laboratoire de Recherche LAREP) Audio recording

Moderators commentaries / D. Perrotti response / Discussion of D. Perrotti with the audience

5.15 pm – End of axis 4

 5.30 pm – 6.30 pm – Closing Roundtable led by Francis Chateauraynaud

 

Lecture hall 2

9 am – Participant welcome

9.15 am – Axis 3: A technical democracy? (Moderators: F. Chateauraynaud, T. Souami)

–          L’insoutenable légèreté climatique du développement durable : Stéphane La Branche (Chercheur associé à Pacte ; Coordonnateur de la Chaire Planète, Energie, Climat ; IEP de Grenoble ; Membre du GIEC)   Audio recording

–          La ville durable précipitée : généalogie de la diffusion d’un référentiel étranger et illusions d’un langage commun dans le monde arabe (le cas du Maroc, de l’Egypte et de la Syrie) : Barthel Pierre-Arnaud (LATTS-Ifu), Clerc Valérie (Institut français du Proche Orient), Pascale Philifert (LAVUE)   Audio recording

–          Une sociologie critique de la végétalisation des villes. Bilan du programme Changements Climatiques et Trames Vertes urbaines (CCTV) : Philippe Boudes (LADYSS CNRS)   Audio recording

F. Chateauraynaud commentaries / T. Souami commentaries / S. Labranche response / P-A. Barthel response / P. Boudes response / Questions of the audience / P-A. Barthel additional response / P. Boudes additional response

11 am – break

11.15 am – Axis 3 (continuation): À technical democracy? (Moderators: F. Chateauraynaud, T. Souami)

–          Les bibliothèques de quartier dans la ville durable. Entre espace public et territoire de conflits sociaux : Denis Merklen (Université Paris 7 et IRIS), Charlotte Perrot-Dessaux (Université Paris 7, Centre de sociologie des pratiques et des représentations politiques) Audio recording

–          De la place de l’architecture eu égard aux enjeux des villes durables. Approche critique de la politique publique en la matière : Neuwels Julie (Université Libre de Bruxelles – Faculté d’Architecture La Cambre Horta) Audio recording

T. Souami commentaries / D. Merklen and C. Perrot-Dessaux response to T. Souami / J. Neuwels response to T. Souami / F. Chateauraynaud commentaries / D. Merklen and C. Perrot-Dessaux response to F. Chateauraynaud / J. Neuwels response to F. Chateauraynaud / Questions of the audience / D. Merklen and C. Perrot-Dessaux response to the audience / F. Chateauraynaud final commentaries

1 pm – buffet

2.15 pm – Axis 3 (continuation): À technical democracy? (Moderators: F. Chateauraynaud, T. Souami)

–          Le bâtiment économe : une utopie technicienne ? : Christophe Beslay (sociologue, Bureau d’Etudes Sociologiques C. Beslay, Maître de conférences associé à l’université de Toulouse-Le Mirail), Romain Gournet (sociologue chargé d’études, Bureau d’Etudes Sociologiques C. Beslay), Marie-Christine Zélem (professeure de sociologie, CERTOP-CNRS, Université de Toulouse-Le Mirail) Audio recording

–          A Technical Democracy: From an Environmental Crisis to an Actor-Network Approach Towards Livable Cities : Izquierdo Karina (UNAM, Universidad Nacional Autónoma de México) Audio recording

F. Chateauraynaud commentaries / T. Souami commentaries / C. Beslay response / K. Izquierdo response / F. Chateauraynaud intervention / C. Beslay response to intervention of F. Chateauraynaud / Discussion with the audience

3.45 pm –break

4 pm – Following the conference in lecture hall 1 (see below)

5.30 pm – Closing Roundtable led by Francis Chateauraynaud  Audio recording (Lecture hall 1)
6.30 pm – Conference End


[1] Rawls J. (1987), Théories de la justice, Paris, Seuil

[2] Jonas H. (1990), Le principe de responsabilité. Une éthique pour la civilisation technologique, Paris, éditions du Cerf

[3] Latouche S. (2003), « L’imposture du développement durable ou les habits neufs du développement », Mondes en développement, Vol.31-2003/1, N°121

[4] Gautier C. (1996), « A propos du « gouvernement des conduites » chez Foucault : quelques pistes de lecture », La gouvernabilité, Paris, Presses Universitaires de France

[5] Latour B. (1999), Politiques de la nature. Comment faire entrer les sciences en démocratie, Paris, La Découverte

[6] Callon M., Lascoumes P., Barthe Y. (2001), Agir dans un monde incertain. Essai sur la démocratie technique, Paris, Seuil.

[7] Chateauraynaud F. (2010), De l’alerte au conflit, la sociologie argumentative et la balistique des causes collectives, Séminaire bimensuel annuel, EHESS, 105 bd Raspail 75006 Paris.

[8] Cefaï D., Trom D. (dir.) (2001), Les formes de l’action collective. Mobilisations dans des arènes publiques, Paris, Editions de l’EHESS, Collection « Raisons pratiques »

[9] Thévenot L., Lafaye C. (1993), « Une justification écologique? Conflits dans l’aménagement de la nature », Revue française de Sociologie, 34 (4), p. 495-524