Colloques, thèses et appels à communication

 

Bonjour,

Compte tenu du caractère chronophage de la mise en ligne des annonces pour notre petite équipe, nous avons interrompu progressivement et temporairement la mise en ligne systématique des annonces qui nous paraissaient intéressantes pour le réseau.
Vous pouvez vous rendre sur le portail Calenda, qui recense toutes les annonces en sciences humaines, avec des catégories spécifiques (études urbaines, géographie, études du politique, etc.) : https://calenda.org/search?primary=fsubject&fsubject=258

Par ailleurs, la plupart des annonces que nous mettions en ligne étaient issues de trois listes d’envoi auxquelles vous pouvez vous inscrire :

Pour s’inscrire à la liste (très active) [geotamtam] (informations liées de près ou de loin à la géographie) : https://sympa.unil.ch/sympa/info/geotamtam

Pour s’inscrire à la liste [la_recherche] (informations liées à la recherche en architecture) :
la_recherche@archi.fr

Pour s’inscrire à la liste [RT38-AFS] (information liées à l’environnement) : RT38AFS@googlegroups.com

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Thèses et Habilitations à Diriger des recherches

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Écoles d’été, ateliers, appels à projets

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Appels à communications

Les projets urbains durables : objets de valorisation territoriale et d’attractivité résidentielle ?

Session spéciale du colloque de l’ASRDLF 2019
Université Alexandru Ioan Cuza de Iasi (Roumanie) du 4 au 6 Juillet 2019
Date limite de soumission : 15 mars 2019

La production des projets urbains durables s’appuie sur un ensemble de discours et d’instruments de mise en valeur de ces opérations (labels, prix, concours…), qui cherchent à les distinguer de la ville existante. Les valeurs et principes qui prévalent dans les discours cherchent ainsi à rompre avec d’autres référentiels de l’aménagement et de l’urbanisme, s’inscrivant comme un « nouveau » modèle d’action territoriale, dans une perspective de développement durable (Faburel, 2014). Les récits qui visent à diffuser et faire reconnaître ces opérations, qu’ils soient produits par les maîtres d’ouvrages, les promoteurs ou les acteurs de l’immobilier, participent ainsi de la mise en scène de leur « exceptionnalité », et de formes de valorisation territoriale (Matthey, 2014). Ces récits ont une portée très large, s’adressant aussi bien aux évaluateur.rice.s des démarches de labellisation qu’aux acteur.rice.s des projets (réassurance des pratiques). En premier lieu, ces récits visent néanmoins à rendre acceptables ces opérations et attirer de nouvelles populations en promouvant des normes d’habiter spécifiques et dont la recherche a montré qu’elles étaient souvent socialement sélectives (Béal et al., 2011 ; Bunce, 2009 ; Valegeas, 2016). Certain.e.s auteur.e.s vont jusqu’à décrire les phénomènes d’« eco-gentrification » qui découlent de ces projets (Quastel, 2009 ; Dooling, 2008).
Peu de travaux ont néanmoins permis d’appréhender les rapports des habitant.e.s à ces quartiers dans une démarche comparative (Boissonade, 2015). Il apparait pourtant indispensable de comprendre le poids des effets de contexte dans leur construction et leur publicisation. Les dispositifs cherchant à maîtriser le peuplement doivent en particulier être réinscrits dans l’histoire sociale et les caractéristiques géographiques propres à chaque territoire. Cette démarche parait indispensable pour éprouver l’hypothèse d’une circulation des modèles et d’une homogénéisation des expérimentations en matière de projets urbains durables (Carriou, Ratouis, 2014). Elle permet par ailleurs d’interroger la diversité des rapports aux écoquartiers selon le caractère plus ou moins ségrégé des espaces résidentiels locaux.

Face à ces constats, la session proposée aura pour objectif de comprendre la manière dont les démarches de valorisation des projets urbains durables s’articulent aux stratégies résidentielles des ménages, et participent de la transformation sociale des territoires. Elle invitera à porter un regard comparatif à partir de recherches empiriques, afin de nourrir une réflexion à plusieurs échelles : celle des trajectoires et des stratégies résidentielles, celle des quartiers euxmêmes inscrits dans des dynamiques sociodémographiques plus larges, et celle de la circulation interurbaine, nationale voire internationale des modèles.

Calendrier – dates importantes :
12 février 2019 : appel à communications
15 mars 2019 : date limite pour le dépôt des propositions de communications
1er avril 2019 : date de notification aux auteur.e.s de l’acceptation/refus des communications
1er juin 2019 : date limite de dépôt des textes de communications définitifs
4-6 juillet 2019 : colloque de l’ASRDLF

Site du colloque

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Colloques et journées d’étude

Urban risks and resilience studies

Du 7 au 12 Avril 2019 à Vienne (Autriche)

This session aims at discussing how researchers, practitioners and professionals are integrating the resilient concept to set up new risk management approaches and to design more resilient and flexible cities to face all types of natural hazards. Indeed, a lot of projects in the EU are now trying to use the concept of resilience to mitigate different types of risks in urban areas. This session represents a great opportunity to exchange on resilient cities and to build up a resilience framework. We are attending presentations combining different disciplines, bringing conceptual elements on resilience but also tangible applications. All methods, frameworks, tools (GIS) designed to reduce risks in cities and integrating the resilience concept are welcome in this session.
From the Urban Resilience Studies part, we are expecting communications questioning the traditional risk management approaches, based on case studies and leading to new approaches based on the concept of resilience.
From the Risk Mapping, communications have to demonstrate how risks are characterized, assessed and mapped at several scales allowing to develop operational spatial decision support systems.

Site internet du colloque

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Environmental Justice Conference 2019: ‘Transformative Connections’

Du 2 au 4 juillet 2019 à l’Université d’East Anglia (Royaume-Uni)

This panel hence focusses on the distinctiveness (or lack thereof) of French/francophone approaches to environmental justice. We hope to move this conversation forward by establishing cross-Channel connections between academic environmental justice networks in the UK and in France. We seek empirically or theoretically framed works that engage with topics such as (but not limited to):
• The differences and/or similarities between anglo-american/liberal environmental justice and francophone ‘environmental inequality’ (inégalité environnementale)
• The usefulness/adequacy of anglo-american/liberal environmental justice approaches in francophone contexts
• The potential of French/francophone thought for EJ, including (but not limited to):
– French social theory and post-structuralism (e.g. Bourdieu, Derrida, Deleuze, Foucault, Sartre)
– francophone postcolonial work (e.g. Césaire, Fanon, Mbembe, Senghor, Vergès)
– French degrowth & political ecology (e.g. Gorz, Latouche)
– French gender studies, intersectionality, ecofeminism, and ethics of care (e.g. Fassin, Guétat, Hache, Larrère, Stengers, Zitouni)
• Do EJ struggles in francophone countries generate different political claims?

Information about the conference

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Séminaires

Deuxième Vie des Objets

École des Mines de Paris (60 Boulevard Saint-Michel, 75006 Paris)
Programme du séminaire

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