Colloques, thèses et appels à communication

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Thèses et Habilitations à Diriger des recherches

Écoles d’été, ateliers, appels à projets

Ukronie, un progrès décalé

Appel à projets organisé par l’Association régionale d’éco-construction du Sud-ouest
Date limite de remise des propositions : 30 janvier 2018

« Une uchronie est une histoire refaite en pensée telle qu’elle aurait pu être et qu’elle n’a pas été » (Thinès-Lemp. 1975). Depuis longtemps, la culture au sens le plus large qui soit, a guidé les mains des humains pour bâtir : tout autant un jeu qu’un outil, en tous cas un concours d’habileté, d’intelligence et d’efficacité. Récemment, un après-midi de 1690, Denis Papin, tombe amoureux. Il part à la chasse aux papillons avec sa douce, et il en oublie d’inventer la machine à moteur thermique. En conséquence de quoi, la révolution industrielle n’a pas eu lieu !
Bien évidemment, l’évolution technologique (habileté, intelligence, efficacité,..) a continué. Mais, les évolutions se sont faites de manière plus respectueuse de l’humain et de l’environnement. Les matériaux sont sains, produits localement (le transport est un travail conséquent), accessibles à tous. Les mises en oeuvre favorisent donc une plus grande intensité sociale. La mutualisation de l’effort remplace le moteur. Il n’y a ni chômage, ni spécialisation à outrance, mais un partage des efforts, des compétences et des savoir-faire.
ARESO a décidé de lancer un appel à projet destiné à tout citoyen qui souhaite contribuer à poser une pierre à l’édifice de la construction respectueuse de l’environnement : étudiant/école, association et même professionnel (tant qu’il n’y a pas d’autopromotion).
Chaque participant-e est invité-e à exprimer sa vision de cette proposition d’uchronie par la construction d’une unité de quelques mètres carrés/cubes à l’aide de matériaux géo- ou bio-sourcés à sa convenance, dans une utilisation conforme ou non aux avis techniques. La production d’énergie peut faire partie du périmètre de la proposition. L’écriture, les matériaux, les techniques et la forme sont libres. Le réemploi de matières existantes considérées comme « déchets » est envisageable, à condition que leur mise en œuvre soit sans impact sanitaire. La démarche et les points de vue devront être explicités dans une présentation du type « développement durable » : impact économique, impact environnemental, impact sanitaire et social.
Du 11 au 17 Juin 2018 les réalisations seront exposées pendant une semaine sur un lieu public toulousain. Cette exposition donnera lieu à des soirées d’échanges et de débats au cours desquelles des interventions d’acteurs connus pour leurs positions proches des problématiques exposées par les équipes de candidats seront présents. Ainsi, des conférenciers (urbaniste, architecte, ingénieur, philosophe, psychanalyste, poète,….) seront conviés par ARESO pour animer cette manifestation et proposer leurs regards transversaux sur le sujet. Par ailleurs, le groupe de pilotage du projet « Ukronie » invitera quelques représentants du monde des arts à produire leur moment de compréhension de cet appel.

Site de l’évènement
Appel complet PDF

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Appels à communication

Colloques et journées d’étude

Espaces urbains durables

Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation
groupe miroir français de l’Initiative de programmation conjointe JPI Urban Europe
MESRI, 25 rue de la Montagne Saint-Geneviève, 75005 PARIS
24 octobre 2017

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation en lien avec le groupe miroir français de l’Initiative de programmation conjointe JPI Urban Europe, organise le 24 octobre 2017, un workshop sur les recherches concernant les « Espaces urbains durables».
Aujourd’hui un certain nombre de grands enjeux de recherche ayant un fort impact sur nos sociétés nécessitent des recherches interdisciplinaires et des actions coordonnées. Un premier workshop sera dédié aux recherches menées dans le domaine de la Ville au sens large. L’objectif est de faire un point sur les travaux scientifiques menés au cours des dernières années sur le sujet et d’identifier les verrous scientifiques et technologiques, à lever pour faire face à cet enjeu. La démarche particulièrement mise en exergue, sera celle d’une vision systémique des grandes questions de société, basée sur une approche interdisciplinaire, associant fortement notamment, les sciences du numérique et les sciences humaines et sociales.
Programme provisoire : La journée sera organisée en 5 sessions présentant chacune des interventions de 20 mn qui se concentreront sur l’avancée des recherches sur le sujet, ainsi que d’une table ronde avec l’ensemble des intervenants, animée par la chairperson de la session.

  1. Mesurer, expérimenter et modéliser les flux (énergie, matières, personnes) pour en optimiser la dynamique
  2. Comment minimiser l’empreinte environnementale de la ville ?
  3. Santé et inégalités sociales en milieu urbain et péri-urbain
  4. Le risque en milieu urbain et péri-urbain : prévention, résilience, adaptation
  5. Les verrous du numérique, vecteurs de rupture pour la transformation de la ville

Informations

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Transition énergétique et résilience des territoires
Planifier, construire, expérimenter

Journée d’étude Université Rennes 2 (site de Saint-Brieuc)
24 novembre 2017

L’énergie s’est sensiblement imposée ces deux dernières décennies dans le domaine d’action des politiques territoriales et urbaines en Europe. En parallèle, elle s’est accompagnée de l’émergence d’un horizon d’incertitudes et de discontinuités majeures à venir pour les territoires, sous l’effet des changements climatiques autant que de leur dépendance aux énergies fossiles. La transition énergétique des territoires n’est-elle qu’une question « d’intégration » à différents niveaux (territoire, ville, bâtiment) d’une question qui apparaîtrait davantage comme une nouvelle contrainte qu’autre chose ? Ou bien dans certains cas, illustre-t-elle l’émergence de formes différente de production, de valorisation, de résilience des territoires ?

Annonce complète PDF

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Séminaires

Théories, Méthodes et Enjeux de la Collaboration

2e étage du 7 square Max Hymans, Paris
Tous les deuxièmes Vendredi du mois, de 9h à 12h

La Fabrique des Territoires Innovants a le plaisir de vous inviter au séminaire 2017-2018 « Théories, Méthodes et Enjeux de la Collaboration », qui aura lieu tous les deuxième Vendredi du mois, de 9h à 12h, au 2e étage du 7, square Max Hymans.

Pour notre première séance, le Vendredi 13 octobre « Aux origines du mouvement collaboratif, la culture hacker », nous avons le plaisir d’accueillir : Camille Bosqué (Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne), qui nous présentera ses travaux autour des Fablabs et de la fabrication numérique.

Site internet du séminaire
Présentation et programme du séminaire

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Habiter, la part de l’être – Comment repenser les liens entre habiter, exister, participer ?

Lieux : Grenoble (ENSAG) et Lyon (ISH)

Ce séminaire pluridisciplinaire de sciences humaines et sociales entend travailler à explorer les liens entre habiter et participer, à partir de terrains d’enquêtes contrastés et en faisant l’hypothèse que ce n’est pas un habiter a priori – entendu comme un état de fait – qui devrait fonder la sollicitation à participer ; pas plus qu’à l’inverse, ce n’est un principe externe de « bonne pratique » de gouvernance qui requiert une participation des habitants. En somme, il s’agit de mettre à l’épreuve l’hypothèse qu’habiter et participer émergent conjointement et contribuent ainsi à doter les agents qui y prennent part d’une consistance spéciale. Cette dernière pourrait correspondre à un habiter vis–‐a–‐vis duquel on se sent responsable du fait d’avoir pris part aux conditions et au processus de sa formation ; voire, à un habiter dont on est ontologiquement partie prenante au sens où il constitue lui–‐même la condition et le cadre pour un certain mode d’existence.
Nous faisons ainsi le pari qu’habiter et participer n’ont pas à être postulés, tels des prérequis, comme c’est souvent le cas dans la participation institutionnelle à partir de l’injonction circulaire : « il faut faire participer les habitants parce qu’ils sont (déjà) habitants ». Nous formulons au contraire l’hypothèse générale qu’habiter et participer émergent conjointement et se consolident mutuellement dans le temps même de l’exploration, menée par les agents, de ce que c’est ou de ce que cela pourrait être que d’habiter ici, selon les modalités des agencements tout à la fois matériels et relationnels qu’ils mettent en place.
Pour cela, le séminaire sera particulièrement centré sur les démarches ethnographiques fortes, non au sens d’une réduction disciplinaire, mais à celui plus ambitieux d’une forme de politique de l’enquête : à savoir une observation au plus près des pratiques ou une attention resserrée aux phénomènes.

Programme du séminaire

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